Cousinade 26
Août 2006
Ce samedi 26
août 2006, sous un ciel incertain, les descendants
d'Eugène Henri Sarcher et Célestine Bruchet se
retrouvaient pour la première fois au Haut Menay, la jolie
ferme de Marie-Louise et Alain Blanchet, située à
quelques kilomètres de Niafles, le berceau familial.

La veille, les
organisateurs s'étaient préalablement
retrouvés pour les préparatifs :
organisation et
décoration de la salle d'accueil, branchement du projecteur
destiné au diaporama, fixation de l'arbre
généalogique qui permettrait aux
différentes
branches de se repérer et de voir tout le travail de
recherche
accompli.
Le
jour J, 44 participants venus pour la plupart de la Mayenne,
étaient au rendez-vous. En tout, 4
générations réunies : 20% branche
Henri, 50% branche Ferdinand, 5% branche Angèle, 5% branche
Célestine, 20% branche Eugène ! La
journée a été couronnée
d'un grand succès, l'émotion et la bonne humeur
régnaient. Il paraît que tout était
bien préparé mais les organisateurs ont promis de
faire encore mieux la prochaine fois. Tous en tout cas
étaient heureux de rencontrer des cousins et cousines qu'ils
n'avaient pas vus depuis longtemps et surtout tous ceux, plus
éloignés, qu'ils ne connaissaient pas encore.
Lors
de
l'accueil, un petit badge nominatif à la couleur de sa
branche fut distribué à chaque participant. Le
vert pour
Henri, le jaune pour Ferdinand, le rouge pour Célestine, le
orange pour Angèle et le bleu pour Eugène. Oui,
mais
où je me situe moi dans toutes ces jolies
couleurs ?
Après les présentations
mêlées de surprise,
timidité, émotion, joie, les participants se sont
donc
penchés avec intérêt et
curiosité sur leur
imposant arbre généalogique (3,5 m x 1
m) : ah
oui... c'est bien moi qui suis là ! Et toi..,
où
es-tu ? Ouf ! L'arbre était
presque parfait :
seules quelques données à modifier et les
derniers
bébés à ajouter.

Les participants ont
apprécié les photos de
mariage
affichées et agrandies spécialement à
cette
occasion. C'est vrai que chez les Sarcher, on savait faire de jolies
photos de famille quand on se mariait. Pendant ce temps, le projecteur
diffusait en boucle un diaporama pour lequel avaient
été
sélectionnées les plus belles photos
collectées
durant ces derniers mois.
Mais
voilà que tout à
coup, un
regroupement animé autour d'une table a lieu : on
s'empresse de se faire une place..., on regarde..., on
réfléchit..., on s'exclame ! Aurions-nous
là
une boîte à trésors ? : oui,
les photos
héritées de la Tante Julie ! Quelle
n'est pas la
surprise de certains de reconnaître des membres de leur
propre
famille ! La Tante Julie, institutrice à Niafles,
gardait
les photos que lui envoyaient ses anciens
élèves !
Du coup, tout le monde s'y retrouve !

C'est bien connu, toutes
les émotions donnent faim.
Après
un apéritif offert par la maîtresse de maison, les
participants se répartissent sur les deux grandes tables
dressées en leur honneur. Et l'on continue de discuter entre
deux bons coups de fourchette. Le repas s'est terminé par un
buffet de desserts somptueux - gourmands les cousins ? - et la
coupe de champagne levée aux retrouvailles bien
sûr !

L'apparition
d'un soleil
radieux met tout le monde d'entrain pour la
promenade. Et nous voici partis pour une jolie balade de 3 h
à
travers le bocage mayennais. Cheminement sur le tracé de
l'ancienne voie ferrée puis sur des sentiers à
travers
champs. Alors qu'on arpente la campagne, les discussions vont bon
train : on se raconte, on s'interroge, on se fait des
confidences,
on cueille des mûres, on traîne
aussi parfois !
Enfin,
l'arrivée aux Planches : séquence
émotion ! Toute la famille décide de se
faire
photographier devant l'imposante bâtisse comme dans l'ancien
temps ! Puis, direction le bourg de Niafles : visite
au
cimetière, recueillement devant le monument aux morts,
arrêt devant l'école de la Tante Julie et devant
la maison
de Ferdinand Sarcher.
Mais déjà les lueurs du
soleil couchant pointent
et il
faut reprendre le chemin du retour. Les discussions reprennent de plus
belle et les fous rires fusent. Vers 20h30 arrive le moment de se
séparer : aux adieux et remerciements viennent se
joindre
plein de promesses de se revoir dans l'avenir. Et pour se
remémorer cette merveilleuse journée, plein de
photos
à partager et un petit recueil sur la famille Sarcher.
Pour la petite histoire, cette cousinade trouve son origine un matin de
novembre 2005 lorsqu'une cousine du Caire retrouve en cherchant ses
racines sur le Net 3 cousins Sarcher...Depuis ce jour, ces
quatre-là ne se sont plus quittés pour
reconstituer leur
belle et grande famille trop longtemps éclatée.
C'est
l'histoire d'un travail d'équipe, d'une jolie entente
partagée et d'une volonté de voir l'avenir
ensemble.